Travail en cours

Le travail sur la mémoire se poursuit. Après s’être servi de son chemin de vie, Catherine MAUBLANC interroge les autres mémoires pour mieux confronter les siennes et surtout les motifs développés depuis des années.

Et si vous participiez à sa prochaine action artistique ?

Pour en savoir plus rendez-vous le lundi 6 mai 2019 sur le site www.proarti.fr ..jusqu’au 30 juin voir 31 juillet 2019.

Le projet se nomme HORIZON VERTICAL 1.0. Il se déroulera en Polynésie française : aux Marquises .. comme le chantait Brel et l’ont honnorés de leur présence de nombreux artistes comme Gauguin, Stevenson, Melville, Segalen, .. Si ce n’est un mythe, il s’agit déjà d’un rêve et surtout du lieu idéal pour construire une nouvelle série sur le thème de la mémoire. L’archipel est nommé la terre des hommes. TE FENUA ENATA  sera une terre d’accueil pour deux mois. L’artiste espère que le travail qu’elle envisage sur place sera à la hauteur de ses aspirations..

A défaut de tous venir, vous pouvez l’aider, chacun à votre façon :

– en faisant passer l’information et l’adresse de la page de ce financement participatif
– en contribuant financièrement à ce projet
– en donnant des conseils, des contacts, etc ..

D’avance un très grand merci !

.. sous réserve, l’adresse à suivre pourrait être celle-ci :
https://www.proarti.fr/collect/project/horizon-vertical-1-0-en-terre-des-hommes/0

Le travail en cours d’élaboration inspiré par la nature, la mort et le divin. La recherche est multisupport : peinture, installation et virtualité

Techniques

Tirages photographiques

Les tirages photographiques sont tous réalisés par un laboratoire professionnel sur papier photographique de haute qualité :

Choisis libres de support ils sont estampés avec une pince à gaufrer et signés à la mine de plomb pour limiter l’impact sur le tirage au dos de la photo, dans la signature en relief formée par le tampon à sec.

Evidemment l’artiste peut simplement signer et numéroter votre tirage au dos si telle est votre préférence. Vous pouvez aussi demander un tirage avec débord afin que la signature soit apposée au pourtour de l’oeuvre. Les collectionneurs apprécient généralement beaucoup le papier libre.

Les contre-collages sur Alu ou Dibond ® sont également réalisés par le laboratoire professionnel dans le respect des règles de l’art.

L’avantage de ce support est d’être très rigide tout en conservant de la légèreté. Bien que collée sur le support aluminium votre tirage pourra toujours être mis sous cadre si tel est un jour votre souhait. Dans un premier temps ils peuvent être accrochés au mur, une sobriété qui sied à beaucoup d’images. La signature et le numéro du tirage sont alors apposés au dos sur le support aluminium à l’aide d’un feutre noir indélébile

Le contre-collage sous Plexi est un procédé également très contemporain que de nombreux amateurs de décoration contemporaine affectionnent pour son rendu lumineux et l’effet de profondeur que cela procure. Dans le laboratoire sélectionné, le dos du plexi-collage est de 2 mm et réalisé en dibond de 2 mm avec un chant poli mat (à partir du m² le dos est réalisé en 3 mm).

Les tirages réalisés ici sont avec un dos plexi de 2 à 4 mm comme le montre la photo (à gauche) avec la signature. Cadre de soutient en aluminium mat.

Dans ce cas la signature et la numérotation du tirage sont apposées au dos du plexi.

 

Arts de l’estampe

L’estampe est encore un art des initiés. Comme la photographie il s’agit d’une technique du multiple cependant elle reste très méconnue. Voici quelques pistes pour que vous compreniez mieux de quoi nous parlons entre les pages de ce site lorsqu’une oeuvre est issue d’un procédé de gravure.

Mise à part l’exception du monotype issu d’un encrage éphémère que les puristes ne veulent pas considérer comme une gravure puisqu’il s’agit alors d’un original et en convenant qu’une estampe peut être en couleur alors que bon nombre de graveurs ont beaucoup de mal à l’entendre .. voici le processus classique pour créer une estampe :

  •  un support est attaqué par un outil, de l’acide ou tous types de procédés dont un certain nombre est détaillé ci-après
  • il est ensuite encré
  • puis imprimé manuellement (ex de la cuillère) ou voyage sous presse afin que la qualité soit au rendez-vous et obtenir des tirages très réguliers et sur papier de haute qualité (gravure), sans acide
  • on peut ensuite numéroter les tirages : moins il y en a, plus ils sont cotés
  • la plaque (zinc, cuivre, bois, lino, plexi, .. ) est ensuite détruite par poinçonnage afin de garantir la non reproduction de l’oeuvre.

La plus ancienne technique est la gravure sur bois. Les peintres graveurs des temps anciens l’ont tous utilisés. Il s’agit de graver une plaque de bois de qualité fine (bois de fruitiers, chêne, .. ) parfois formée selon la technique des bois de bouts. Les outils utilisés sont des gouges de toutes tailles qu’il convient d’aiguiser avec soin, idéalement avec des pierres d’arkansas. On parle de taille d’épargne, ou de gravure en relief lorsque « la planche est creusée partout où l’impression ne doit pas avoir d’effet ; le dessin seul est conservé au niveau initial de la surface de la planche : il est épargné ». L’encrage va révéler le vide, ce qui oblige l’artiste à travailler en double inversion : à l’envers et en négatif. 

La gravure peut être très fine si l’artiste est un expert, mais les artiste qui utilisent cette technique apprécient tout au contraire une façon de trait assez simple où le bois reste vivant et transparaît à travers la création encrée.

Moins coûteuse et plus facile à transporter, stocker et aussi travailler, la linogravure a remplacé la gravure sur bois (et médiums à la colle). Le linoléum utilisé est très épais et dur, il convient parfois de l’assouplir en le laissant au soleil ou près d’une source de chaleur avant de l’attaquer avec des gouges (les mêmes que celles utilisées pour la gravure sur bois).

La série CABANES MESSAGERE est exécutée selon cette technique.

Catherine Maublanc tire elle-même les épreuves sur une presse du même nom mais pourrait le faire à la cuillère comme les maîtres japonais du moyen âge qui ont certainement été les premiers à vulgariser ce type de reprographie en installant des pierres sur lesquelles des textes étaient écrits pour enseigner leurs contemporains.

La gravure sur feuille de métal serait née avec les arts de la ciselure. En découlent de nombreuses technique d’attaque de la matière pour fixer ensuite l’encre qui se transférera sur le papier. La plus connue est la gravure en taille-douce, ou gravure en creux. Elle se pratique le plus souvent sur du cuivre mais on peut tout aussi bien utiliser du zinc (plus tendre et donc permettant moins d’impressions). Contrairement à la taille d’épargne, l’encre va se déposer dans les creux gravés par l’artiste. L’impression de la plaque se fait sur une presse à taille-douce. on peut aussi utiliser des gouges appelées burin (le summum de l’art de la gravure avec la technique dite de la manière noire). On peut également utiliser des acides ou autres types de mordants (technique dite de l’eau forte) qui nécessitent plus de passages mais permettent de faire des dégradés et de jouer avec de nombreux effets.

Edition d’illustrations

Les cartes postales des images originales sont éditées dans une imprimerie parisienne sur des machines numériques au format A6 – 10.5 x 14.8 cm – papier 100% coton – conqueror connoisseur – 300 gr. A défaut d’un original signé vous pourrez ainsi profiter pour un tout petit prix d’une impression de qualité sur un papier dont le toucher vous rapprochera des vraies aquarelles.

Les impressions de plus grandes tailles, actuellement indisponibles, devraient être réalisées selon le même cahier des charges. si cela vous intéresse d’ores et déjà demandez à l’artiste qui vous en fera profiter dans la mesure du possible.

Toutes les illustrations et autres oeuvres n’étant pas imprimées, n’hésitez pas à demander ce qui est envisageable si vous avez un coup de coeur. Un devis vous sera prorposé.

Les oeuvres originales sont toutes signées, en général vous trouverez cm ou cmaublanc :

  • en bas à droite des peintures,
  • en bas à droite des aquarelles et photographies,
  • les aquarelles, photographies (et autres multiples de type estampe) étant souvent griffé par un timbre sec au nom de l’artiste

Si certaines aquarelles peuvent se ressembler (exemple des vues architecturées de Paris par exemple) aucune ne sera jamais identique car l’aquarellage est une technique laissant trop de place au hasard pour que deux images soient identiques.

Les multiples sont pourvus, en plus, de la numérotation de l’exemplaire sur l’exemple suivant : 7/20

Cette information est située à côté de la signature.

Pour rappel : pour avoir la qualification d’oeuvre d’art les tirage sont limités selon la nature des travaux artistiques ..

  • photographies de 1 à 30 tous formats et supports confondus
  • estampes sont moins limitées mais rares sont les artistes qui tirent au delà de 200 exemplaires car la qualité s’en ressent ensuite
  • .. et surtout à peine a t-il terminé une oeuvre que l’artiste a déjà abordé un autre travail.. 

Format des oeuvres

Concernant les formats papier je vous invite à lire l’excellent article sur wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Format_de_papier